Cote De Grasse II

COTE DE GRACE II 

 

 

Retrouvez plus d'infos, des photos du Côte de Grace II, ainsi que la cloche du navire et un dessin de l'épave dans le livre : "Les trésors engloutis de Bretagne, de Brest à Lorient. Tome 1"

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Couverture tome 1

 

 

 

Dessin de Maurice Lucas, paru dans lejournal "Le Marin"

 

 

Caractéristiques :

          L: 50 m. Jauge: 370 Tx.

 

Historique :

          Coule le 26 février 1965, au large du Guilvinec.

 

Position :

47° 45' 863 N / 04° 16' 827 O (Eur 50)

 

La plongée :

          Départ du port de Lesconil. Aprés deux milles de navigation, on voit affleurer les têtes de roches du plateau des Fourches. Il suffit de prendre les deux grosses têtes situées à l'Ouest de cette zone comme point de repère. Le bateau doit être libre de se déplacer avec une sécurité de surface, car de nombreuses roches rendent dangeureuse la navigation. La mise à l'eau se fait à vingt mètres de ces rochers.

          Cette épave qui fut l'une des plus belles de la région pendant les années 1980 a malheureusement subi les assauts répétés des tempêtes hivernales. Il est bien loin le temps où les plongeurs pouvaient pénétrer dans la timonerie, ou se déhaler sur le bastinguage...

          La balade débute en suivant un petit tombant couvert de laminaires. Vers huit mètres de profondeur, il faut prendre cap au nord, et chercher des indices du naufrage. Rapidement, l'oeil aguerri reconnaitra ici une plaque de tôle rouillée qui prend la couleur de la roche, et là un tube de fer qui se confond avec un pied de laminaire. Ensuite, il suffit de poursuivre sa descente en passant d'un morceau à l'autre de l'épave. Au sud ouest du site, se trouve deux grand mâts, qui devaient être les mâts de charge du Cote de Grasse. Un gros treuil renversé se trouve à proximité, celui ci est encore solidement accroché par de gros boulons à un reste du pont. Un peu plus loin, des pans de tôles forment encore un ensemble de forme carré d'environ cinq mètres de côté. Les grandes plaques de métal sont ajourés de nombreux trous parfaitement rond qui devaient acceuillir des hublots. Cette partie doit certainement être un reste du chateau du navire. Au pied de cette dernière  gisent des carreau de céramique, probablement un souvenir de la cuisine! A quelques mètres au nord, git le moteur du Cote De Grasse, retourné sur lui-même. Seuls certains paliers sont encore visible, le reste est caché au regard du plongeur par d'énormes plaques qui le recouvrent presque entiérement. En se retournant, on aperçoit une clairière de sable blanc qui rend la luminosité sur le site absolument exceptionnelle. Et là se trouve le clou de la plongée, de nombreuses petites parties de l'épave dépassent de ce sable clair. Mais surtout un reste de la poupe, légérement couché sur tribord se dresse encore fiérement vers la tête de roche qui mit fin à la carrière du Cote De Grasse. La vision de la poupe tapissée d'anémones perles sur ce lit de sable blanc vaut à elle seule le déplacement. En remontant vers le Nord-Est, on passe au dessus d'une grande partie de fond de cale, représentant un véritable squelette d'acier.

          Fin de plongée, remontée à vitesse constante, à six mètres on largue le parachute de paliers, et c'est la tête pleine d'image que l'on rejoint l'Emwell, la fière vedette alu de l'ASEB.

  Ambiance sur l'épave du Cote de Grasse II     Découverte du moteur bloqué sous un rocher...     Détail de la poupe

 Un mât parmis les rochers.        Un autre mât

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : 15/07/2018

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